Publié le 23 mai 2026
Famille recomposée : comment protéger son conjoint et ses enfants

Les familles recomposées sont aujourd'hui très nombreuses, et la transmission y est un sujet particulièrement sensible. La raison est simple : les règles successorales par défaut n'ont pas été pensées pour ces configurations, et peuvent aboutir à des situations qui ne correspondent pas aux souhaits de chacun.
Le risque : un conjoint moins protégé qu'on ne l'imagine
Un exemple fréquent : dans une famille recomposée, le conjoint survivant perd son droit à l'usufruit légal sur la totalité des biens, droit dont il bénéficierait dans une famille plus classique. Sans anticipation, le conjoint peut donc se retrouver moins bien protégé qu'on ne l'imaginait.
Les outils pour rééquilibrer
Plusieurs leviers permettent de protéger le survivant :
- la donation entre époux, parfois appelée donation au dernier vivant, qui renforce sa protection ;
- le testament, pour organiser la répartition dans le respect de la part réservée aux enfants ;
- l'assurance-vie, avec une clause bénéficiaire bien rédigée, pour plus de souplesse.
Protéger chacun, sans créer de tensions
L'enjeu est délicat : protéger son conjoint tout en préservant les droits de ses enfants, y compris ceux d'une première union. C'est précisément le type de situation où un mauvais réglage peut créer des tensions familiales durables.
Dans une famille recomposée plus qu'ailleurs, anticiper avec un notaire n'est pas un luxe : c'est la meilleure façon de protéger chacun et de préserver l'harmonie familiale. Un bilan vous aidera à repérer les points d'attention propres à votre situation.

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